Pour la deuxième année consécutive, la thématique des émissions dédiées à la Fête du Timbre porte sur les Arts de la rue. Après les jongleurs et les acrobates en 2025, les peintres de rue et le Street art sont mis à l’honneur cette année.
La rue est leur atelier qu’ils soient peintres occasionnels, amateurs éclairés ou professionnels. Concentré derrière son chevalet ou penché sur carnet de croquis, armé de pinceaux, de marqueurs, de craies ou de fusains, le peintre de rue pose son regard d’artiste sur ce qu’il découvre en levant les yeux. C’est là qu’il puise toute son inspiration : la façade d’une maison, une enseigne pluriséculaire, un détail d’un monument, le charme d’une place, le soleil jouant avec les feuilles d’un arbre, les reflets de l’eau au bord d’un quai… Un paysage, un panorama ou encore le mouvement des nuages dans le ciel éveillent en lui la fibre artistique. Aux quatre coins de l’Hexagone, il est possible de rencontrer un peintre de rue : de la place du Tertre à Paris à Saint-Paul-de-Vence en passant Moret-sur-Loing ou encore Pont-Aven. Nombreuses sont les villes qui organisent des festivals de peintres de rue. Lors de ces manifestations, les artistes s’inspirent des monuments, des rues, places et autres recoins de la commune qui les accueille pour réaliser une œuvre in situ et en direct.
L’art urbain ou Street art est un mouvement artistique contemporain dynamique et en constante évolution. Il englobe toutes les formes d’expression artistique réalisées dans l’espace public. Au commencement du Street art, il y a le graffiti. Il est apparu aux États-Unis dans les années 1960. À l’aide d’une bombe de peinture en spray, des nombreux graffeurs laissent leur empreinte dans les villes. Avec le temps, le graffiti a évolué. Il est passé du simple tag aux fresques murales et aux lettrages complexes. De nouvelles techniques ont émergé comme le pochoir, les stickers, les mosaïques ou encore l’affichage urbain. Aujourd’hui, le Street art est devenu l’un des mouvements les plus prisés du marché de l’art contemporain. La Poste a confié la création du bloc à Hopare, de son vrai nom Alexandre Monteiro. L’artiste, né en 1989 à Paris, est actuellement une figure emblématique de l’art urbain.
Emission le 9 mars
Vente anticipée
À Paris (9e) : le vendredi 6 et samedi 7 mars, de 10h à 19h, au Carré d’Encre, 13bis rue des Mathurins (oblitération jusqu’à 17h).
À Paris (15e) : le samedi 7 et dimanche 8 mars au Musée de La Poste, 35 boulevard de Vaugirard (voir encadré).
• En Province : le samedi 7 et dimanche 8 mars dans 74 villes de France.
Timbre-poste : création et gravure : André Lavergne
- Impression : taille-douce et offset
- Valeur faciale : 1,52 €. Usage postal : lettre verte jusqu’à 20g
- Format : 40,85 x 30 mm. Présentation : 15 timbres à la feuille
- Tirage : 720 000 exemplaires.
- Timbre à date conçu par André Lavergne
Bloc-feuillet d’un timbre-poste : création : Hopare
- Impression : héliogravure
- Valeur faciale : 3,10 €. Usage postal : lettre verte de 21 à 100g
- Format du bloc : 105 x 71,5 mm. Format du timbre : 52 x 40,85 mm
- Tirage : 350 000 exemplaires.
Timbre à date conçu par André Lavergne
Les souvenirs fédéraux
Comme l’an dernier, la FFAP a fait appel à deux illustratrices, Chantal Gabillard et Véronique Bandry, pour réaliser les souvenirs fédéraux. Ceux-ci seront disponibles pendant les deux jours de la manifestation.